Buffet or something else? How to develop the connection between technique class and repertoire

With support from Ministry of Education since 2005, the School of Dance in Taipei National University of the Arts (TNUA) has had the chance to reconstruct a series of 20th century dance masterpieces including Nijinsky’s Afternoon of a Faun, Balanchine’s Serenade, Kurt Joose’s Green Table, Martha Graham’s Diversion of Angles, Steps in the Streets and Act of Lights, Trisha Brown’s Set & Reset, Solo Olos and Bill T. Jones’s D Man in the Waters. The rehearsal and performance of these masterpieces not just challenged the student dancers but also provided great opportunities to review the course structure and training. This ‘Masterpiece’ format can be used as a theme to strengthen technique classes, or for further discussion in academic courses like dance history, music for dancers or Laban movement analysis. But in reality, all the teachers focus on their individual teaching. If the teachers are able to build up a horizontal connection with each other, will it benefit the students more and enable them to be more focused in their study? Can masterpiece be used as a ‘main course’ instead of providing merely a ‘buffet’ in dance education at the School of Dance in TNUA? The author would like to share her observations, feedback and critical thinking on course structures and dance education.

Avec le soutien du ministère de l’Éducation depuis 2005, l’École de Danse de l’Université Nationale des Arts de Taipei (TNUA) a eu la chance de remonter une série de chefs d’œuvre du xxe siècle, incluant L’après-midi d’un faune, de Nijinski, Sérénade de Balanchine, La table verte de Kurt Joose, Diversion of Angeles, Steps in the Streets et Act of Lights de Martha Graham, Set & Reset, Solo Olos de Trisha Brown et D Man in the Waters de Bill T. Jones. Les répétitions et représentations de ces chefs d’œuvre n’étaient pas seulement un défi pour les danseurs en formation mais ils étaient aussi une formidable occasion de faire le point sur la structure des cours et leur formation. Cette présentation de « chefs d’œuvre » peut être utilisé comme sujet pour renforcer les cours de technique, ou pour des discussions plus approfondies dans les cours universitaires − histoire de la danse, musique pour la danse ou analyse du mouvement de Laban. En réalité, tous les enseignants sont centrés sur leur enseignement personnel. Si les enseignants sont capables de construire une relation horizontale les uns avec les autres, cela sera-t-il plus bénéfique aux étudiants et leur permettra-t-il d’être plus concentrés sur leurs études ? Ces chefs d’œuvre peuvent-ils être utilisés comme « plat principal » au lieu de fournir simplement un «buffet» dans l’enseignement de la danse à l’École de Danse du TNUA ? L’auteure de cette communication souhaiterait partager observations, échos et critiques sur les structures des cours et l’enseignement de la danse.

Ping Heng
Taipei National University of the Arts

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